La fenêtre large était toujours ouverte à moitié. Elle permettait une petite brise dans la salle de classe où les nouveaux étudiants étaient assis. La salle était vieille ; la fenêtre était vieille—tous les étudiants se sentaient trop jeunes d’être ici. Cette classe a commencé dans l’après-midi et pendant les heures de cette classe on pouvait regarder le coucher de soleil par les vitres de la fenêtre. La classe de littérature était trop longue et intimidante. Le prof parlait sans aucune idée que ses étudiants ne pouvaient pas le comprendre. De temps en temps, mes pensées flânaient à la fenêtre imposante.
La partie supérieure était traversée par des barres sombres et noires, comme les barres d’une prison. Bien que la fenêtre ait été toujours ouverte, je ne me sentais pas libre parce que le bâtiment était entouré de gratte-ciels. Opaque, limitée, la fenêtre offrait une vue gardée. Je ne pouvais que voir les briques, le ciment, et les fenêtres couvertes d’autres bâtiments. Mais, ce n’était pas la vue qui me distrayait. Chaque classe, je pouvais entendre le bruit d’un saxophone ; la musique était douce et charmante. Je pouvais entendre la guerre continuelle entre les voitures et les piétons. Il y avait le bruit des pneus qui étaient arrêtés, des klaxons qui étaient klaxonnés, et des chauffeurs et des piétons qui étaient criés dans ce combat du pouvoir. Parmi ces bruits je pouvais entendre des gens: des femmes, des hommes, des enfants, des gens importants, des inconnus, des criminels, et des saints. Mon professeur était intimidant, mais la ville à l’extérieur était folle--la fenêtre ouverte était un avertissement.
La partie supérieure était traversée par des barres sombres et noires, comme les barres d’une prison. Bien que la fenêtre ait été toujours ouverte, je ne me sentais pas libre parce que le bâtiment était entouré de gratte-ciels. Opaque, limitée, la fenêtre offrait une vue gardée. Je ne pouvais que voir les briques, le ciment, et les fenêtres couvertes d’autres bâtiments. Mais, ce n’était pas la vue qui me distrayait. Chaque classe, je pouvais entendre le bruit d’un saxophone ; la musique était douce et charmante. Je pouvais entendre la guerre continuelle entre les voitures et les piétons. Il y avait le bruit des pneus qui étaient arrêtés, des klaxons qui étaient klaxonnés, et des chauffeurs et des piétons qui étaient criés dans ce combat du pouvoir. Parmi ces bruits je pouvais entendre des gens: des femmes, des hommes, des enfants, des gens importants, des inconnus, des criminels, et des saints. Mon professeur était intimidant, mais la ville à l’extérieur était folle--la fenêtre ouverte était un avertissement.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire