Le 4 juillet 2009, une équipe de la brigade anticriminalité (BAC) a fait l’arrestation d’un homme qui avait 56 ans sur le trottoir de la rue Saint-Lazare de Paris. Ce qui était bizarre de cet incident, c’était sa apparence : mains gantées, élégant couvre-chef, très soignée. La media lui a donné le surnom « le gentleman cambrioleur ». Il volait tant de fois depuis 1970 quand il a commencé sa carrière criminelle que les policiers ne savaient pas ce qu’il avait volé ou ce qu’il n’avait pas volé. Ils ne peuvent pas demander au gentleman cambrioleur, parce qu’il ne dirait pas la vérité. Il semble qu’il a appris dans ses années ce qui marche le mieux pour désarmer les gens aussi bien que les antivols. Quand les policiers l’ont arrêté, il portait des vêtements chers et il n’a pas résisté, « sans jamais se départir de sa courtoisie ».
Un vrai spécialiste du vol, le gentleman cambrioleur arrêterait après que plusieurs bureaux de police avaient travaillé ensemble. Quand l’occasion se présentait, il volait de l’argent, des bijoux et, si nécessaire, il « ne dédaignerait pas de percer un coffre-fort ». Après avoir volé tant de fois, ces deviennent très simples. Quand les enquêteurs ont trouvé son appartement, ils ont découvert plus de 15.000 € en espèces. Sa femme habitait avec lui, sans enfants. Dans le coffre de sa voiture, une Peugeot blanche, ils ont découvert aussi « l’attirail du parfait cambrioleur : pied-de-biche, tournevis et paires de gants ». Dans les médias, sa voiture était devenue fameuse. Pendant longtemps, tout ce que les enquêteurs en savaient que c’était de la voiture du gentleman cambrioleur, laquelle il garait près de chaque endroit de vol. En fin de compte, il a été retourné à la prison de Fleury-Mérogis.
Le gentleman cambrioleur est très intéressant et intelligent parce qu'il était de 56 ans avant son arrestation. Il n'était pas le voleur typique, donc il a pu continuer à voler. Il serait un bon caractère pour une nouvelle avenir.
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