Je me suis allongé sur le dos, mon regard fixé à un point au-dessus de moi sans songer à rien. Avec tout de mon attention, je me concentrais sur la fenêtre au-dessus de mon lit et de moi-même, quand tout à coup, je me suis mis à rêver. Soudain, j’étais dehors, ma tête gonflée de nuages. Le soleil traversait mon point de vue très lentement comment s’il apportait le poids du monde tout seul. Et les cris des oiseaux ont résonné partout en appelant le soleil. Les oiseaux fatigués après leur voyage si loin, ont dit « couchez-vous, mon cher seigneur, pour que on puisse se reposer aussi »
Et comme si le soleil eût eu entendre, la lumière qui avait inondé le ciel est passée. Le ciel, étoilé, mais sans nuages qui l’avaient couvert, avait un air d’ouverture d’esprit comme un parent suprêmement aimant. Maintenant, je me souviens d’un petit avion qui est arrivé au coin des yeux. Je me sentais en colère devant cet avion parce qu’il a arrêté mon moment spécial avec le ciel. Comme un fils jaloux, j’ai imploré l’amour exclusif du ciel. Le soleil a commencé à se lever, et je me suis mis à pleurer. Je ne voulais pas laisser partir ni les étoiles ni l’ange gardien que les étoiles représentaient. J’étais en train de perdre tout espoir quand tout à coup, juste avant l’aurore, j’ai vu que toutes les étoiles ont formé une figure par leurs lumières en faiblissant, une figure de gentillesse et de protection. En fin, on se demande, comme le ciel, le soleil, et les étoiles ne sont pas du tout des produits de l’imagination, où est-ce que on trouve la frontière entre la réalité et l’esprit dans leurs mouvements partout ce spectacle son et lumière cosmique?
J'adore ce texte. Le langage imagé était très descriptif et beau. Tu peux parler avec chaleur et comme lecteur j'aimait le lire. Pour ta nouvelle, ton fait divers est intéressant ou tu pourrais développer le stage dans la lettre.
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