Chapitre 1
Après la semaine dernière, j’ai besoin de vacances. Quand j’étais jeune, j’adorais mon travail; c’était toujours intéressant et stimulant. Mais aujourd’hui, je suis trop âgée pour ceci. Je devrai penser à mon avenir bientôt, mais les deux semaines suivantes seront seulement pour moi et mes Cuba Libres. J’ai une chambre dans un petit hôtel près de la mer aux Seychelles. C’était mon cadeau d’anniversaire pour moi-même.
Je me lève tôt et la nuit se reste autour de moi. Il fait noir comme dans un four, donc j’allumé une lumière et je marche à ma véranda pour une cigarette. Les vagues s’écrasaient sur la plage, de cinquante mètres devant moi, mais elles restaient cachés à mes yeux. Mes mains tremblaient; je déteste l’obscurité.
Apres que le soleil s’est levé, je cherche au restaurant ou se serve le petit déjeuner. Il y en avait un à côté de la plage, avec un petit comptoir sous les palmiers. J’y prends une place et je commande un mimosa.
Je la vois à côté de la mer ; elle a une noix de coco dans sa main. Elle s’assoyait dans une chaise ; ses pieds ses taquinaient les petites vagues. Elle avait le corps d’un coureur et elle portait un bikini jaune. La plage de nôtre hôtel était vide ce matin, sauf elle et ses cheveux blonds et ondulés. Tout à coup, elle tourne et elle voit que je la regardais. Avec un petit sourire, elle se lève et elle plonge dans la mer de saphir.
Le serveur voit que mes yeux est fixés et il dit, « Monsieur, vous savez qu’elle est arrivée toute seule, non ? » avec un clin d’œil.
« Vraiment ? Vous savez la durée de son séjour ? »
« Ouais. Elle est arrivée ce matin et elle partira demain. C’est un peu bizarre, mais avec des clients de gros moyens, on les laisse faire ce qu’ils veulent. »
« Ah, bien sûr. C’est toujours comme ça. », je dis avec un petit sourire, en finissant mon boisson.
Chapitre 2
Ils sont entrés comme des balles qui crèvent des vitres, malheureusement j’ai été leur vitre. J’ai tourné et j’ai couru aussi vite que j’ai pu. Soudainement, j’ai senti un impact sur mon dos, et j’ai été jeté au sol.
« Fils de pute! »
Mon gilet pare-balles a arrêté deux de ces balles, mais un a trouvé ma épaule. Je ne pourrais pas utiliser mon bras, mais je me suis levé péniblement, et j’ai continué de courir. La sortie est deux étages au-dessous de moi, mais je connaissais cette maison comme ma poche. Il y a était un raccourci que j’était sûr que les voyous qui me chasse n’ont pas su.
Mon plan était complètement en ruine, mais grâce à dieu que j’ai préparé bien pour tout que je faisais. J’avais mémorisé le plan de la maison en préparation pour ce soir. Cette prénotion est la raison que je suis le meilleur prestataire du monde entier. La police m’appelle un voleur, mais je n’étais pas d’accord avec cette étiquette. Les personnes qui je ‘volais’ n’étaient pas des bons personnes, et à mon avis, s’il les choses que je prenais a été déjà volé, je n’étais pas les voleurs.
Cette nuit, tout s’était passé comme prévu. Je suis entré à travers la fenêtre à travers les fenêtres du quatrième étage, et j’ai ouvert le coffre-fort dans trois minutes, un record personnel, mais il était vide. J ‘étais victime d’un coup monté ! À ce moment, des hommes de main sont entrés par une porte cachée. Quel qu’un a voulu me tuer.
Je n’étais pas surprise. Quand on est un prestataire depuis vingt ans, on ramassait un grand nombre d’ennemis. Mais, ce n’était pas une raison pour me laissais dix idiots me tuer. Et puis, après le raccourci, j’ai fait un petit saut dans une benne, et voilà, Central Park West. A New York, il n’y a pas des étoilés, mais pendant la nuit l’air sentait un peu plus frais et les coups de vent venaient un peu moins forts. Si seulement je pourrais marcher dans Central Park, mais ma épaule a saigné copieusement et j’ai dû trouver un médicin.
Chapitre 3
Je me revaille en sursaut. J’écoute quelqu’un qui allume une cigarette et après quel que seconds j’écoute un grand exhale, très longe et très lentement. Je ne peux rien voir, mais je sens un parfum de fleurs, de cannelle, et d’oranges qui est sans doute extrêmement cher. Ma épaule me fait souffrir, mais je ne peux rien fait. Je ne bouge pas, et elle parle.
« Vous m’avez faisiez triste quand tu m’as ignorée, hier. »
« Je ne chasse pas les femmes. C’est une perte de temps et d’effort. »
« Hah ! C’est vrai ? J’ai été de l’impression que vos demandes de renseignements des personnels, et vos promenades autour de cet hôtel étaient parce que je vous ai intéressée, mais hélas, je suppose que j’ai fait une erreur. »
Je ne réponds pas. Nous deux savons qu’elle était vrai. « Qu’est-ce que vous voulez avec moi, madame ? », je lui demands.
« Vous pouvez m’appeler Helena, et j’ai besoin d’une personne de grand talent. Cette personne doit m’apporter un dossier, sans regard et sans questions. »
« Je ne le faisais plus. J’ai fini. »
Elle m’ignorée, et elle continue de dire, « Ça me faisais triste que vous étiez tirer. » J’ai allumé la lumière et je m’assois dans mon lit. Elle a une queue de cheval, une robe courte et transparent, et elle a des ongles d’azurin. En prenant encore un inhaler de ma cigarette, avec ses yeux fixe sur moi, elle expire la fumée.
« Vous savez qui a essayé de me tuer ? ».
Elle ignore ma question et dit, « Il y a deux raisons que vous ferez ce que je voudrais. Le premier est que je suis la femme la plus riche que vous aurez la plaisir de connaissiez, et pour cette raison, vous prendrez mon dossier. L’autre raison que vous prendrez mon dossier, comme si vous avez besoin d’un autre, est que mon père a été la personne qui a essaie de te tuer, et avec mon dossier, je le détruirai. »
Je n’aime pas cette femme, elle était raison. Merde.
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