mardi 26 avril 2011

par Avion, à Cheval, en Bateau

Il a regardé la femme encore une fois. Il a noté ses jambes minces et longes quand elle s’est assise. La deuxième fois il a vu ses cheveux bruns qui couvraient ses épaules et ses lèvres parfaites qui étaient seulement une partie de son visage joli. Il a décidé de parler avec elle. Et pourquoi non ? C’est normal de parler avec quelqu’un dans un avion.

« Bonjour Madame, je m’appelle Alain, » a-t-il dit avec un sourire nerveux. En cherchant son portable, elle a répondu automatiquement sans le regarder « Claire ». Il y avait deux ou trois minutes où Alain a regardé par la fenêtre les travailleurs qui préparaient l’avion pour le départ. Il a retourné son attention à Claire et a demandé, « Vous habitez ici à Columbus ? » Elle l’a regardé pour la première fois. Ses yeux bruns ont contribué, avec ses cheveux longs et son beau visage, à son apparence gentille. Mais quand elle a ouvert sa bouche pour parler, sa figure a perdu sa bonté et changé à un regard agacé. « Non, je suis de Richmond. Je vais être chez moi dans quarte heures. » Un peut inquiété de son réponse, il a demandé avec circonspection, « et…pourquoi est-ce que vous étiez ici ? » Elle a vu sa nervosité et, parce qu’elle ne pouvait pas trouver son livre, elle a décidé de partager quelques parties de sa vie avec lui. « Je suis ici pour mon travail, mais l’anniversaire de mon fils est aujourd’hui, donc il est nécessaire que je retourne chez moi avant huit heures ce soir quand sa fête va commencer. C’est la raison pour laquelle je suis vexé. » Les deux ont parlé de leurs familles pendant le vol. Claire a pensé, « Il est sympa et pas gros. Pour un compagnon d’avion, il n’est pas mal. »

Dès que l’avion a atterri, Claire est partie avec un rapide « salut, bon weekend » à Alain et a continué à chercher le prochain vol de Washington à Richmond. Elle a lu l’écran trois fois avec incrédulité. Le vol à Richmond était annulé! Elle était fatiguée après avoir voyagé deux heures dans l’avion. Elle avait faim, mais maintenaient elle n’avait pas le temps de manger. « Je ne peux pas attendre beaucoup. Je dois trouver une solution immédiatement ! » La faim, les toilettes, toutes les choses qu’elle voulait dans l’avion n’étaient pas importantes. Elle devait penser comment elle pourrait continuer à Richmond pour l’anniversaire de son fils.

Il n’y avait pas d’autre avion ni bus ni train, donc elle a décidé de prendre un taxi à Richmond. Elle s’est approchée un taxi et a commencé à expliquer la situation quand elle a réalisé que son sac à main avait disparu. « Je peux vous payer lorsque nous arrivons à Richmond, » a-t-elle recommandé au conducteur, mais il n’a pas accepté, comme tous les autres taxis. En parlant avec plus de taxis, au coin des yeux, elle a vu quelque chose d’étrange. Devant l’aéroport il y avait un homme avec cinq chevaux à vendre. Elle s’est approchée les chevaux prudemment et a expliqué la situation au vendeur. Quand elle était en train de parler, Alain est arrivé. « Alain ! » a exclamé le vendeur. « Salut Marc ! Qu’est-ce qui se passe avec cette jolie femme ? Elle veut acheter un cheval ? » Alain a ri un peu et a sourit à Claire. Elle a continué son explication. « Mon vol était annulé et il n’y a pas de bus ou train à Richmond. Pour être plus mal, je n’ai pas mon sac à main avec tout mon argent, donc je ne peux pas prendre un taxi. J’ai fait du cheval quand j’étais jeune. S’il vous plaît, pouvez-vous me vendre un cheval et je peux envoyer un chèque quand je rentre chez moi ? » Le vendeur n’était pas convaincu, mais Alain a dit, « Marc, j’ai confiance en Claire. Je suis si sûr que je vais payer en échange du cheval si elle ne vous envoie pas un chèque. » Avec ça, Marc a donné le cheval à Claire. Elle a remercié les deux, monté le cheval, et commencé son voyage à Richmond.

Le cheval était rapide et dévoué. Il a galopé pendant deux heures sans s’arrêter. On ne peut pas voyager à cheval sur l’autoroute I-95, donc elle a choisi la route 1 qui connecte Richmond et Washington. De temps en temps, la vue était spectaculaire et calmante. Elle a oublié ses problèmes en appréciant le rythme du cheval. Tout était bien. Elle était près de Richmond et il y avait trente minutes jusqu’à la fête de sons fils. Une femme optimiste, elle souvent disait que toutes les choses se passaient pour une raison. C’est possible que l’avion fût annulé pour donner une opportunité de se détendre dans un monde trop chaotique. Ses pensées ont continué pour quelque temps, mais quand elle pouvait voire les immeubles de Richmond elle a regagné sa détermination d’être chez elle.

Le cheval a ralenti en face d’un autre obstacle. Le pont qui enjambait la rivière était fermé. « Combien d’obstacles est-ce que je dois combattre ?! » Sans penser elle s’est approchée un homme qui était assis à la rive avec un bateau. « Monsieur, est-ce que vous pouvez garder mon cheval pour la nuit et me conduire à l’autre coté de la rivière ? Je dois aller chez moi pour la fête de mon fils. C’est son anniversaire. » « Je ne garde pas les animaux, » a-t-il répondu. « Mais vous avez dit que c’est l’anniversaire de votre fils ? J’ai un compromis. Si vous me donnez votre cheval je vais vous donner cette boîte. Dans la boîte est un trésor incroyable pour votre fils. C’était un cadeau d’un étranger depuis plusieurs années. Je n’ai pas de famille, mais je peux le partager avec votre fils. Vous devez promettre seulement trois choses. » Avec curiosité elle a dit, « qu’est-ce qu’il y a dans la boîte et quelles promesses est-ce que je dois faire ? » L’homme a caché la boîte et a répondu avec une voix sérieux, « C’est un secret ! Les trois promesses sont que vous ne pouvez pas ouvrir la boîte avant que votre fils, vous ne pouvez pas vendre ce cadeau, et votre fils doit le donner à quelqu’un dans l’avenir. Vous pouvez me promettre ces trois choses ? » « Bien sûr Monsieur. Je ferais tout pour voir ma famille ce soir. » Ils sont entrés dans le bateau et ont traversé la rivière.


Elle a remercié l’homme et a commencé à courir dans la direction de la maison avec la boîte mystérieuse. Elle avait quinze minutes avant la fête et seulement deux kilomètres. Quand elle est arrivée chez elle, son mari l’a étreint mais avec un regard perplexe. « Pourquoi tu sens comme un animal ? Où sont tes valises ? Qu’est-ce qu’il y a dans la boîte ? » Fatiguée elle a répondu, « Pas tout de suit. Je vais t’expliquer plus tard. » Son fils, Eric, est entré dans la salle et après elle l’a étreint et après elle a dit « bon anniversaire ! » elle a lui donné la boîte. Eric a ouvert la boîte et, avec les yeux plus grandes que la lune et un sourire trop grand pour son visage, il a exclamé « MON DIEU !!!! » Il a vu une lumière forte qui est venue de la boîte et aussi un petit homme au centre. Avec une voix calme, l’homme, qui portait une robe blanche, a instruit au garçon, « Ne dites rien à vos parents. Je vais expliquer tous que vous devez savoir plus tard. » Les parents, répondant au réaction de leur fils, ont marché près de la boîte, mais pour eux, c’était vide. « Pourquoi est-ce que tu as exclamé ? » a dit sa mère. « J’ai pensé que j’ai vu quelque chose, mais c’était ma imagination, » a-t-il répondu. La famille a continué avec la célébration de son anniversaire, mais Eric était distrait. Le petit homme de quinze centimètres a exploré toute la maison sans attirant l’attention de ses parents. Ils ne pouvaient pas le voir. « J’ai deux mils questions ! » a pensé Eric.


Finalement ses parents ont décidé de dormir. Eric a cherché la maison pour l’homme et après lui trouver il a demandé, « Qui êtes vous ? » L’homme a répondu, « Je suis magicien immortel d’un monde ancien. Je pouvais vous donner aucun désir que vous voulez. Je suis à votre service. La sole règle est que vous devez m’utiliser pour aider les autres. Pouvez-vous le faire ? » « Oui, » a dit Eric lentement. « Mais pourquoi moi ? » « Je vous ai choisi. Quand vous voulez me donner à quelqu’un d’autre, j’ai le doit de choisir la prochaine personne. Je cherche une famille avec beaucoup d’amour et aussi avec un garçon honnête et juste. Je vous ai trouvé. » Eric ne pouvait pas penser de tout qu’il voulait. Il a formulé une autre phrase. « J’ai beaucoup plus de questions que je pouvais poser, mais premièrement, quel est votre nom ? » « Je m’appelle Alain. » Alain a souri avec sa réponse, mais le garçon ne l’a remarqué pas. Il avait trop de pensées dans sa tête.

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