La sonnerie d’une horloge résonne tout à coup. Il est cinq heures. Mais, s’asseyant au bord de sa chaise, le vieil homme ne s’est pas rendu compte du tout. La lumière au-dessus de la table éclaire les petits trucs sur le bureau qui se rapportent à l’horlogerie. Des clefs à mollette de chaque taille, des petits marteaux, et des petites roues dentées tous en ayant leurs propres places à l’intérieur du bureau. Le monsieur est une personne occupée perpétuellement avec les détails. Lorsqu’il travaille, le monsieur n’aime pas être dérangé. Mais ce bruit ne le gêne pas parce que le son lui apporte un grand soulagement. Ce son apporte la pause.
Pendant ses pauses, le monsieur s’installe sur une chaise devant une petite vitrine. Et c’est là-bas où il passe d’habitude sa pause en songeant et en buvant sa boisson favorite : le cidre chaud (et sans alcool bien sûr !). On peut dire qu’il est un peu ringard (et il ne s’en offenserait pas !). Et sa chambre, son cocon, sa protection contre l’extérieur. C ‘est seulement là-dedans où il s’est trouvé satisfait. Mais aujourd’hui cette satisfaction mourra.
« Toc, Toc , Toc ! » La porte frappée. Elle pousse un cri. Se mettant tout de suite debout, l’homme dit bruyamment « Sortez ! Je suis trop occupé maintenant ». « C’est la police, Monsieur Dubois. Ouvrez la porte s’il vous plaît ». Monsieur Dubois ouvert la porte et l’inspecteur entre dans la chambre. « Je vais pas mâcher des mots, Monsieur Dubois, il y avait un meurtre. Votre voisine, Madame DeFarge, est morte ! Je m’appelle Inspecteur Perrault, et je suis chargé avec le devoir de trouver son tueur. Est-ce que vous sauriez quelque chose qui pourrait aider l’investigation ? ».
Étonné, mais de plein gré, Monsieur Dubois se met à parler. « Elle était mon amour, ma raison d’être. J’ai fait la connaissance d’elle il y a six mois quand elle était devant chez elle et moi devant chez moi. Nous avions eu une aventure ensemble mais un jour, soudainement, elle m’a dit que elle devait me quitter. Depuis ce moment, je ne l’ai pas vue. ». L’inspecteur dit « Alors, est-ce que vous vous souvenez de quelque chose d’autre qu’elle vous a dit ? » Monsieur Dubois répond « Simplement une petite chose très bizarre. Quand la rose blanche devient rouge, mon âme ira en paix ». Ensuite, l’inspecteur proclame « vous me cachez encore un truc. Vous saviez bien qu’elle était cancéreuse. »
Tout de suite, Monsieur Dubois rougit. Comme s’il ait un coup de sang, il répond avec emportement mais aussi avec une voix basse et un air coupable « Et alors ?». « C’était un choix entre mon atelier et son traitement. »
Comme s’il soit manœuvré par une force inconnue, l’inspecteur commence à investiguer la chambre. Les murs l’attirent. Une partie déchirée. La curiosité de l’inspecteur provoquée. Il est tout à coup submergé par les sensations qui l’arrive. Devant la tapisserie, l’odeur du sang. Derrière la tapisserie, l’odeur d’une rose. Mais une rose baigné du sang caillé. Du plafond, le sang goutte. Le mystère comme la tapisserie, en train de se dénouer. En fin, l’inspecteur chuchote « Elle vit dans les murs, Monsieur Dubois. Son sang, son âme, et … » De derrière la tapisserie, l’inspecteur sort une fleur rouge. « Sa rose ».
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