lundi 25 avril 2011

l'évasion

Le coup à la porte me réveille. «Ce qui ce passe?» «Venez avec nous» crie la voix d’un homme. Pas de lumière, donc je ne peux pas voir. Mes soeurs, je peux les entendre crier «Non, non, pas moi pas moi». Je sens des grands mains saisissent mon corps avec beaucoup d’intensité. J’essaie d’échapper, mais pas de chance. Ils prennent moi et mes soeurs. Mon frère, Kindu, peut rester dans sa chambre en confort. Il sait que les rebelles ne le veulent pas. Quand nous quittons de notre cabane, je peux voir mon frère regardant par la fenêtre. Il articule silencieusement «ne t’en fais pas».

Les rebelles nous prennent à un camp où beaucoup d’autre filles et de femmes habitent aussi. Ils nous placent dans un petit cabane sans eau, sans nourriture, rien du tout. Nous ne autorisons pas parler. Nous devons rester en silence jusqu'à ce qu’ils nous disent nos sorts.

Les jours sont très chauds en Démocratique République du Congo. Les soirs ne se différencient pas des jours, chaude. Dans la cabane, la terre rocailleuse irrite nos pieds et nos corps quand nous dormons parce que nous n’avons ni de lits ni d’oreillers. Nous réveillons avec les roches et la terre dans nos cheveux. Quelquefois, je ne dors pas. Mes petite soeurs restent ses tètes sur mon ventre qui sert d’un oreiller alors que je dors avec ma tète sur la terre.

Un nuit, après nous aient dit nos prières et les rebelles s’endorment, une grand tète apparaît à notre fenêtre. À ma surprise, c’est personne nulle autre que Kindu, mon frère. Mes soeurs et moi devons retenir nos cris de joie de peur que les rebelles nous entendent.

«Comment est-ce que tu nous as trouvées, Kindu? »

«Ici». Il tient sa main et voilà, les grains de mais que je cherchais ! «Ils sont tombés de tes poches quand tu es partie. J’ai suivi le chemin des grains et voilà. Je vous ai trouvées. >>

Une lumière clignote autour du camp. Ce sont les rebelles. «Qui est là?>>

Kindu se cache en silence. La lumière s’arrête. Il chuchote «Je dois partir. Mais, demain, je retournerai. Ayez patience, mes soeurs. Tout ira bien».

Trois jours passent et il n’y a toujours aucun un signe de notre frère. Mes soeurs et moi n’avons pas la moindre idée où nous pouvons lui trouver.
Sur la nuit cinquième, nous entendons le cliquetis des clés et la porte de notre cabane s’ouverte. Un homme apparaît avec une torche. Je ne peux pas voir son visage mais il porte des vêtements comme les rebelles. Sa voix, mais sa voix, semble trop familier.
Il dit «Allons-y, Kaeki, Kali, et Kamri».

Je pense «Ne plus! C’est une répétition de la nuit que nous avons été capturées.»

Je me dis «Attends Kaeki. Comment est-ce qu’il sait nos noms ?» Tout à coupe, je me rends compte qu’il n’est pas un rebelle. C’est mon frère!

«Kindu? C’est toi? »

«Tais-toi Kaeki. J’essaie de vous aider. Si les rebelles nous entendent, nous n’échapperons pas. Silence, pas de questions».

Une par une, Kindu nous libère de nos chaines. Il nous donne beaucoup d’eau et de nourriture qu’il a vole des rebelles. Nous attendons jusqu’à que la voie est libre.

«Frère ? Qu’est-ce que nous faisons maintenant ?» dit Kali, ma petite soeur.

« Nous partons.»

Nos cœurs se remplis de joie et de peur en même temps. Nous ne savons pas si nous pouvons d’échapper sans nous se faire prendre. En nous préparant a partir, nous prenons beaucoup d’eau et de nourriture. Kali monte sur mon dos et Kamri monte sur le dos de Kindu. Le voyage est long mais avec mes soeurs , mon frère, et beaucoup de confiance, nous trouverons la liberté à l’extérieur du Congo.

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