« Pourquoi est-ce que tu veux me tuer ? » Mr. Major a toussé bruyamment dans son mouchoir et m’a regardé comme on regarde une bête. Son visage était en nage. La fenêtre ouverte n’a rien fait pour améliorer la chaleur d’un jour de juillet.
« Alors, je suis très désolé. Mais, je ne sais pas ce que tu veux me faire. Rien ne se passe en ville ! Je ne peux pas rien trouver. » ai-je dit en regardant par la fenêtre. Au-dessous, des gens marchaient au soleil féroce.
« Tu n’as aucune d’excuse ! » Mr. Major a frappé son bureau avec sa main. Son visage devenait rouge. « Inventez quelques nouvelles si tu ne peux pas la trouver ! »
« Mais, monsieur… » ai-je commencé à dire, mais il ne m’a pas permis de finir.
« Pas, pas d’excuse. Je ne veux pas l’éntendre. Trouve de la nouvelle ou je te virerai! »
J’ai quitté son bureau silencieusement. Les bruits du bureau sonnaient autour de moi. J’entendais le bâtiment des dactylographes, les sonnés des téléphones. Claque, claque, claque. Brriing Brriing Brriing.
Je me suis assis à mon bureau et j’ai mis ma tête dans mes mains. Le papier blanc dans mon dactylographe semblait me moquer. Rien. Je n’avais rien. Ce mot a sonné dans ma tête comme une chanson, comme une prière. Claque, claque, claque. Les autres journalistes me sont passés, chacun se dépêchait—où ? Le monde continuait au tour de moi. Mais, pas d’intérêt.
L’air dans ce bureau était rassis. Je ne pouvais pas penser. Seulement les bruits du mouvement autour de moi, les bruits que je ne pouvais pas comprendre. Pendant la semaine que j’avais travaillée ici, je n’ai pas trouvé rien d’importance à écrire. Contrairement aux autres journalistes, j’avais été donné un reportage sur la vie de la ville. « Qu’est-ce que s’est passé en ville ? » m’avais dit mon chef.
Rien. Rien ne s’est passé à la ville. Rien avec le maire, rien avec les entreprises importantes. Les affaires étaient ordinaires. Toutes les vies étaient quotidiennes. Je ne voulais pas écrire mon premier reportage sur des choses futiles. Pour la dernière semaine, j’avais essayé de trouver quelque chose qui pouvait m’intéresser. Mais, rien.
J’ai vu la fenêtre près de mon bureau : des bâtiments au coin de Madison et la rue cinquième. Les briques rouges et brunes. Les fenêtres ouvertes qui espéraient pour une petite brise. Des voitures et des piétions minuscules dans les rues, marchent, marchent, marchent. C’est ordinaire. Le mouvement ne m’intéressait pas. C’est ordinaire. Tout le monde était en mouvement.
Autour de mon oreille, ma montre a fait tick tick tick. Il était midi et je n'avais que 6 heures pour composer mon reportage. Les bruits des dactylographes et je ne pouvais pas penser. Courant comme un avion de chasse, mon cœur ne pouvait pas rester. Pas de pensées claires. Pas des idées bonnes. Seulement le stress. Seulement le papier blanc qui m’a manqué. Fermant mes yeux, j’ai décidé que j’avais besoin de sortir prendre l’air. J’avais besoin d’échapper le papier blanc pour un peu de temps.
Aussitôt que j’étais descendu l’escalier et j’étais dehors, je me sentais l’air lourd et chaud. Ah, la vie de ville. La chaleur des rues pleine du mouvement répétitif : les hommes poupes et empressés avec leurs costards bruns, leurs porte-documents bruns marchaient dans les rues bruns qui étaient entourés par les bâtiments bruns. Chacun avait la même chemise, la même cravate, le même visage, la même vie. Rien d’intéressante. Ils me sont passés avec un rythme distinct. Les hommes qui marchaient étaient le tambour et les voitures ont donné de la mélodie.
La musique de la ville—c’était plus comme un engin qu’un instrument.
Je pouvais lire les pensées de chaque tête qui m’est passé. La deuxième guerre mondiale a été gagnée. Le pays était en sécurité. La vie continuait comme normale. Nous étions Américains ! Nous étions les plus intelligents et les plus riches du monde ! On doit travailler et travailler seulement. L’engin continuait.
Pourquoi est-ce que j’avais besoin d’être un journaliste ? Pendant que je me bataillais à la guerre, j’ai vu des choses que j’avais pensé que personne n’aurait jamais vu. Des choses horribles, des choses inimaginables. Mais, ces choses étaient la vérité ! Après que je suis revenu aux États-Unis, j’avais voulu partager la vérité avec le monde. Je me suis déplacé à New York poursuivre une nouvelle vie. Mais, cette vie n’était pas ce que j’avais imaginé. C’était banal. Rien ne semblait très important. Toutes les choses étaient ordinaires. Personne ici ne savait la vérité des nouvelles importantes.
Tournait au coin, je me suis senti des fleurs du magasin, et, quelques seconds après, l’échappement. Tous, tous était un engin ici.
Restant au coin, je regardais un bus qui arrêtait. Les hommes, les femmes avaient été remplacés par des autres hommes et des autres femmes.
Et ma vision est devenue noir.
« Ne bougez pas ! » a commandé une voix aigre et rauque. « Ne parlez pas ! »
Le monde continuait à être noir. Quelqu’un m’est attira à lui. Maintenant, les bruits de la rue avaient été sourds. Nous étions dans un nouveau lieu, une ruelle peut-être ? Je pouvais sentir une main qui cherchait mes poches. Qu’est-ce que il cherchait ? Ah, mon portefeuille. Il l’a trouvé.
Quelques secondes après-ça, ses mouvements se sont arrêtés. Il m’a libéré et sa main est tombée de mes oreilles. J’ai cligné mes yeux rapidement et je pouvais voir les briques du côté d’un bâtiment. Je me sentais cloué sur place. Cours ! Cours ! Pourquoi est-ce que mes jambes ne marchaient pas ? Fais quelque chose ! Mais, rien. Je ne pouvais rien faire.
L’agresseur a lâché mon portefeuille. « Smack ! » Le bruit a renvoyé autour de la ruelle.
Soudain, je n’étais plus désorienté. Je me suis tourné vers l’homme et je me suis préparé à se battre. Mes bras étaient prêts. Mes poings étaient prêts. Mon esprit était prêt. J’ai mis mes yeux dans le salaud et---
Soudain, je n’étais plus désorienté. Je me suis tourné vers l’homme et je me suis préparé à se battre. Mes bras étaient prêts. Mes poings étaient prêts. Mon esprit était prêt. J’ai mis mes yeux dans le salaud et---
« George ? » J’ai eu le souffle coupé par la surprise.
L’homme qui était devant moi a dit, en regardant ses pieds, « Pete ? »
« George Fordson ? » ai-je répété. « C’est vraiment toi? »
« Oui, » a-t-il dit en commençant à s’éloigner de moi.
« Attends-toi ! Attends-toi ! » ai-je crié. « George ! »
Finalement, il s’est arrêté. George, mon ami, mon frère de la guerre, a dit « Bonjour, Pete. »
Passant des ombres à la lumière, je pouvais voir son corps qui n’était pas comment je m’en suis rappelé. Pete avait été un soldat, un athlète, un héros. Dans notre bataillon, il a été connu pour sa vigueur, sa bravoure, son esprit. Il avait été fort, astucieux, un commandant. Mais, maintenant…
« George.. » ai-je dit en regardant sa mine. Il était défait ; il était vraiment vaincu. Il portait des vêtements qui avaient été déchirés ; ses cheveux étaient longs et peu soignés. Son visage était débraillé. Pas des muscles, son corps était d’os. Il n’était pas l’homme que je me suis rappelé. Il ne m’a pas regardé avec les yeux d’un soldat. Il m’a regardé avec les yeux d’une victime. « Qu’est-ce que tu es devenu ? »
Il a expiré. Une voiture de police a conduit devant notre ruelle et le gyrophare a illuminé sa grimace. Il a penché sur le mur cément. La lumière de la rouelle était filtrée et tout semblait avoir un ton de brun, comme le cément.
« Qu’est-ce que tu fais ? Tu es un voleur ?» ai-je continué avec plus de la fascination que la colère. « Tu étais le meilleur soldat dans notre bataillon. Qu’est-ce qui t’est arrivé ? »
« La vie. » a-t-il dit. « La vie après la guerre. » Il a tourné sa tête et a regardé la rue. « As-tu une cigarette ? » m’a-t-il demandé.
« Oui, bien sûr. » Je savais qu’il l’avait besoin en commençant de me dire son histoire. Il l’a allumé et je pouvais voir les lignes nouvelles sur son visage.
« Alors, tu as eu une bonne vie. Si je me rappelle correctement, tu avais une famille, un travail dans une usine….qu’est ce que tu as fait ? »
« Tous, » a-t-il dit. « Tous sont morts maintenant. » Le silence. Pas de mouvement. J’ai attendu.
Il a expiré lentement une ronde de fumée.
Il a expiré lentement une ronde de fumée.
« Tous sont morts ? Mais, pourquoi ? Comment ? » ai-je lui demandé.
Il a expiré encore. « Je ne suis personne maintenant. Tu m’as connu dans le passé. Je ne suis plus cette personne. Il est mort aussi. » Il a étendu sa cigarette. « Je revenais depuis une mois quand ce s’est passé. Je rendais visité au docteur. Je sortais pendant juste une heure. Ils conduisaient entre la plage et notre maison et-BAM !-un camion les a renversés. »
« Mon Dieu ! » ai-je exclamé en horreur. Clignant mes yeux, serrant mes mains,
Il a fumé sa cigarette encore et dit « Oui, ils ont été tués sur le coup. J’ai perdu ma famille ; j’ai perdu mon esprit ; j’ai perdu mon travail, ma maison. Rien n’avait d’importance. Ça met égal. Après la guerre, rien ne semble réaliste. Je ne suis pas à l’aise avec ces gens.»
Un coup de tonnerre. La pluie a commencé à tomber.
« Je sais. » ai-je dit finalement.
« Excusez-moi ? »
« Je sais comment tu senties. Le pays a changé sans nous. Nous sommes les étrangers. »
Il y avait de silence pour un moment.
« Exactement » a dit George. « La seule place pour moi est dans les rues. Et, j’ai mon appareil-photo. » Il a souri finalement et m’est monté un sac qui était contre le mur. À l’intérieur de ça était un appareil-photo, ancien et fendu. « Ma vie maintenant est de prendre des photos de la vie. J’observe. Je vois. Et, j’essaie de comprendre le monde.»
La pluie continuait. Il y avait un éclair au loin. Le vent d’orage a augmenté et il a soufflé des pièces d’un vieil journal. Une pièce a arrêté sur ma chaussure. Soudainement, j’ai su ce que je devais faire. Comme l’éclair, tout était illuminé.
George était mon article. Il était une nouvelle intéressante, vivante, vérité.
Finalement, j’ai découvert un peu de la vie dans cette ville mécanique.
Je pouvais entendre le bruit du claque, claque, claque de mon dactylographe.
Finalement, j’ai découvert un peu de la vie dans cette ville mécanique.
Je pouvais entendre le bruit du claque, claque, claque de mon dactylographe.
« George, » ai-je dit en souriant. « J’ai une idée. »
Finalement, j’ai du travail à faire.
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